homosexualité

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SITE GAY

Classé dans : Non classé — 26 juillet, 2011 @ 4:15

Nous vous proposons un tchat sérieux et sympa payant depuis quelque temps car trop de problème par les modérateurs 15 EUROS une seule fois pour l’inscription et 10 EUROS si vous n’avez pas beaucoup les moyens :astuce: cliquez directement sur dix euros! vous y trouverez un tchat, un annuaire, des blogs, des journaux intimes, des images, des rencontres…
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news:

Classé dans : Non classé — 26 juillet, 2011 @ 4:06

BIENTOT DE NOUVEAUX ARTICLES SUR LE SITE ALORS VENEZ VOIR DE TEMPS EN TEMPS LES MISES A JOURS, BONNE JOURNEE A TOUS DE LA PART DE TOUTE L EQUIPE HOMOSEXUALITEVOTE.BLOG pour que l’homosexualité soit reconnue de tous et être considéré comme égalitaire aux rapports HETERO.
N’hésitez pas à faire des suggestions, des commentaires ou autres, nous sommes à votre écoute.
L’Equipe HOMOSEXUALITE

Le terme « avouer » qu’en penser vous?

Classé dans : Non classé — 9 juillet, 2011 @ 12:07

Certains emplois souvent le terme « avouer son homosexualité »??? est-ce le bon terme? le bon sens, que signifie vraiment cette expression pour vous?

SONDAGE: êtes vous favorable au mariage gay?

Classé dans : Non classé — 9 juillet, 2011 @ 10:00

commentez simplement par oui ou non et si vous le souhaitez expliquez pourquoi? Merci infiniment.

Petites explications:

Classé dans : Non classé — 9 juillet, 2011 @ 9:18

Nous vous demandons d’écrire quelques commentaires car c’est le meilleur moyen de soutenir les homosexuels » on vous demande votre nom: inventez un pseudo, votre adresse mail ne sera jamais diffusée,n’ayant crainte, tout est sécurisé, on compte sur vous
Cordialement , l’Equipe.

DROITS

Classé dans : Non classé — 9 juillet, 2011 @ 8:38

Une dépénalisation progressive : Dépénalisation de l’homosexualité.
En 1960, en France, la loi du 25 novembre 1960, créant l’alinéa 2 de l’article 330 du code pénal, double la peine minimum pour outrage public à la pudeur quand il s’agissait de rapports homosexuels. Cette loi sera supprimée par la loi du 23 décembre 1980 SEULEMENT!!!!!. En 1982, la loi du 4 août 1982 dépénalise définitivement l’homosexualité en France, y compris avec des mineurs.

La sodomie est décriminalisée, en 1962, dans l’Illinois, en 1967, au Royaume-Uni, en 1969, en Allemagne de l’Ouest.
Le Bill omnibus du ministre de la Justice du Canada, Pierre Elliott Trudeau, décriminalise la sodomie entre adultes consentants. « L’État n’a pas à s’immiscer dans la chambre à coucher de la Nation » avait déclaré le ministre qui deviendra quelques mois plus tard Premier ministre du Canada. En 1977, La Charte des droits et libertés de la personne du Québec est amendée. Désormais, il est interdit de faire de la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle. Il s’agit de la première loi au monde qui interdit ce genre de discrimination dans les secteurs public et privé (à part quelques villes et comtés des États-Unis). En 1995, le Canada rend anticonstitutionnelle la discrimination envers les homosexuels

L’Organisation mondiale de la santé supprime, en 1990, l’homosexualité de la liste des maladies mentales, mettant fin à plus d’un siècle d’homophobie médicale.

En 1993, l’homosexualité est officiellement dépénalisée en Russie. En 1994, le paragraphe 175 est abrogé en Allemagne. En 2003, la Cour suprême des États-Unis abolit les lois toujours en vigueur contre les pratiques sexuelles homosexuelles.
Union civile, mariage partiellement légalisés, mariage

On pensait que être homo était une maladie certains le croit encore!!!

Classé dans : Non classé — 9 juillet, 2011 @ 8:36

Selon le psychanalyste Sigmund Freud, dont les théories datent des années 1900-1930, l’homosexualité est une « variation de la fonction sexuelle » : c’est une perversion (au sens psychologique du terme, et non moral) du modèle de maturation psychique qu’est le complexe d’Œdipe. Pour lui cependant, il n’y a pas à en avoir honte et un homosexuel heureux n’a pas besoin de « traitement ». Selon lui, seul un homosexuel « malheureux » peut avoir besoin de la psychanalyse, pour analyser la souffrance qu’il peut ressentir en général, au même titre qu’un hétérosexuel.

En 1973, l’Association américaine de psychiatrie retire l’homosexualité de sa liste des maladies mentales (DSM-IV)
La situation est aujourd’hui moins polémique qu’à l’époque. Aucune organisation psychiatrique ou psychologique majeure d’Occident ne considère l’homosexualité comme étant une maladie ni un sujet d’intervention en tant que tel. Au contraire, beaucoup d’entre elles dénoncent fermement tout essai de changement d’orientation sexuelle comme étant dangereux, non nécessaire et inefficace. Le consensus dans la communauté psychiatrique et psychologique est que l’homosexualité est soit innée alors qu’il n’y a aucune preuve de la présence de ce gène, soit apparaît très tôt dans la vie (sans pour autant être sûr de l’origine précise de l’orientation sexuelle), et est immuable (bien que la compréhension de son orientation sexuelle puisse évoluer au cours de sa vie).

Le sida ou MALADIE DES HOMOSEXUELS COMME ON L’APPELLE ENCORE AUJOURD’HUI:

À la fin des années 1970, des médecins de New York et de San Francisco notent que plusieurs de leurs patients homosexuels et hétérosexuels souffrent d’asthénie, de perte de poids et parfois même de formes rares et atypiques de cancer (comme le Sarcome de Kaposi). L’existence d’un problème sanitaire est avérée en juillet 1981 lorsque le Centers for Disease Control and Prevention (CDC) d’Atlanta relève une fréquence anormalement élevée de sarcomes de Kaposi et l’apparition d’un nouveau virus comme cause de ce qui sera connu comme le Syndrome d’immunodéficience acquise (Sida) est évoquée dès 1982.
Une fois le Virus de l’immunodéficience humaine (VIH) responsable du Sida identifié en 1983 et les modes de contamination découverts, des campagnes de sensibilisations et d’informations sont organisées. Mais au début de l’épidémie, le Sida est resté associé dans les esprits à l’homosexualité en raison du grand nombre de personnes atteintes. C’est ainsi que la presse a commencé par désigner le syndrome par l’expression « cancer gay », avant de revenir sur ce préjugé.
La prise de conscience générale doit aux homosexuels son déploiement rapide, car de nombreux mouvements, tels que celui d’Act Up ou David et Jonathan et des vedettes internationales ont forcé la visibilité, incitant les dirigeants politiques à engager de véritables recherches scientifiques.

Un peu d’histoire sur l’homosexualité : pour mieux comprendre.

Classé dans : Non classé — 9 juillet, 2011 @ 8:33

Considéré comme délictueux, dans certaines cités de la Grèce antique, la pédérastie était pratiquée dans le cadre de l’éducation d’adolescents mâles, mais de façon généralement très codifiée. Ainsi, à Athènes l’eraste, partenaire adulte devait être actif dans la relation sexuelle et l’éromène, adolescent passif, faute de quoi la relation était considérée comme immorale.
En 342, les mariages homosexuels sont interdits dans l’Empire romain. Le 6 août 390, l’empereur romain Théodose édicte une loi condamnant au bûcher les homosexuels. L’Empire romain est devenu chrétien et la relative liberté en la matière disparaît.
On relève également que plusieurs sociétés antiques, comme la Grèce et le Japon, ont encouragé la création de liens homosexuels dans certains corps d’armée entre des combattants expérimentés et leur disciple. L’on pensait alors que deux hommes amoureux se battraient avec plus de détermination et avec une plus grande morale. Le Bataillon sacré de Thèbes constitue un exemple classique de force militaire bâtie sur cette croyance32.
On trouve dans l’Antiquité des discussions[réf. nécessaire] sur les relations entre animaux de même sexe, ce qui laisse penser que le concept d’homosexualité était connu des Anciens.
Répression au Moyen Âge en Europe

Exécution du chevalier de Hohenberg et de son écuyer devant les murs de Zurich (1482).
Malgré la tolérance des peuples germaniques – les lois barbares du Haut Moyen Âge ne font aucune référence à l’homosexualité – dans la société chrétienne du Moyen Âge et jusqu’à la fin de l’Ancien Régime, l’homosexualité entraine la peine de mort dans la plupart des États européens.
Au vie siècle, de crime contre la dignité, l’homosexualité devient un crime contre l’ordre naturel défini par Dieu et pouvant mener jusqu’au bûcher. Durant tout le Moyen Âge, l’homosexualité, considérée comme une hérésie, est combattue, notamment par l’Inquisition, sous le nom de bougrerie ; réciproquement, certains hérétiques, tels les Cathares sont accusés de bougrerie, au prétexte que leurs prêcheurs vont par deux de même sexe. Le terme bougrerie est dérivé de boulgre, qui signifie bulgare, peuple auquel était attribué des pratiques homosexuelles.
La torture est infligée aux homosexuels : « Quand on aura soupçonné un homme de bougrerie, il doit être mis en prison. Les personnes d’Église doivent faire l’Inquisition de la foi sur lui, et demander de la foi. Et s’il est condamné, le roi le fait mettre à mort. (…) Celui qui est sodomite prouvé, doit perdre les couilles, et s’il le fait une seconde fois, il doit perdre le membre ; et s’il le fait une troisième fois, il doit être brûlé. (…) Femme qui le fait doit à chaque fois perdre un membre, et la troisième fois, doit être brûlée. Et tous leurs biens sont au roi. »33
Les Lumières
De nombreux personnages historiques, monarques, princes et ducs en France et à l’étranger furent à tort ou à raison soupçonnés d’être homosexuels comme Henri III et ses mignons, Louis XIII et le Régent pour n’en citer que quelques uns.
Au siècle des Lumières, Montesquieu, puis Voltaire et Cesare Beccaria se sont interrogés[réf. nécessaire] sur la sévérité de la peine mais ne semblent pas avoir contesté un caractère anormal à l’homosexualité. En Angleterre, Jeremy Bentham, dans son Essai sur la pédérastie, qui paraîtra à titre posthume, suit une argumentation utilitariste et défend une dépénalisation de la pédérastie.
La peine de mort pour sodomie est remplacée par les travaux forcés en Pennsylvanie (1786) et en Autriche (1787).
En 1791, la France est le premier pays à dépénaliser complètement l’homosexualité, l’Assemblée constituante de 1789 ne retenant pas le « crime de sodomie » dans le code pénal.
xixe siècle
Le Code pénal de Napoléon en 1810 ne revient pas sur cette dépénalisation et influence de nombreuses législations européennes.
En Angleterre, la peine de mort pour cette raison n’est plus appliquée à partir de 1836. Néanmoins, en 1861, une loi condamne l’homosexualité d’une peine de dix ans de prison.
Persécutions sous le régime nazi
Article détaillé : Discrimination et déportation des homosexuels sous l’Allemagne nazie.
Article détaillé : Triangle rose.

L’idéologie nazie a tout d’abord entretenu des relations ambiguës avec l’homosexualité. Aux premières heures du mouvement, le culte de la virilité, de la beauté plastique, de l’homme nouveau était teinté de machisme et d’homoérotisme. Les SA, par la voix d’Hans Blücher — un proche de l’organisation paramilitaire — et par l’exemple d’Ernst Röhm, qui était ouvertement inverti, furent plutôt favorables à l’homosexualité à l’antique. Néanmoins, les sections d’assauts furent balayées avec la Nuit des Longs Couteaux et, l’année qui suivit, en 1935, le régime durcit la législation envers les homosexuels (modification du § 175 du Code pénal allemand). Il faut néanmoins rappeler qu’à l’époque, la condamnation pénale de l’homosexualité, ainsi que son classement dans les maladies mentales, étaient considérés comme allant de soi dans de nombreux pays. La pénalisation de l’homosexualité, en elle-même, n’était donc pas spécifique à l’Allemagne nazie.
Il n’en reste pas moins qu’au temps du Reich, de très nombreux homosexuels furent déportés vers les camps de concentration. Les prisonniers homosexuels masculins étaient marqués d’un triangle rose, d’une taille supérieure aux autres triangles classificatoires, ce qui avait souvent pour effet, en plus des conditions de vie très dures dans les camps, de les livrer à l’hostilité des autres déportés. C’est pourquoi le triangle rose est aujourd’hui utilisé comme un symbole d’identité gay, rappel de la cruauté des persécutions passées34.
Les femmes homosexuelles ne furent pas épargnées par la Gestapo, et de nombreuses lesbiennes furent déportées, mais ce fut plutôt en tant qu’« asociales » qu’en tant que délinquantes sexuelles définies. En effet, elles étaient marquées d’un triangle noir, signe de leur appartenance au groupe des personnes « socialement inadaptées ». Parmi ces personnes, on trouvait des chômeurs de longue durée, des vagabonds, des marginaux, des alcooliques, des toxicomanes et certains malades mentaux, mais aussi des prostituées ou encore des femmes qui employaient des contraceptifs.
Aucun projet spécifique d’extermination comparable à la Solution finale n’a été élaboré en vue de faire disparaître les homosexuels à l’instar des Juifs, des Tsiganes et autres ethnies considérées comme inférieures. Cependant, les orateurs nazis s’en prenaient couramment à eux, en des termes fort peu équivoques quant à la nécessité de leur élimination, ce qui ne pouvait pas être sans effet sur le traitement qui leur fut réservé dans les camps de concentration, au seul motif qu’ils étaient homosexuels. Ils furent ainsi victimes de traitements jugés particulièrement cruels35.
Ce n’est que plusieurs décennies après la fin de la Seconde Guerre mondiale que les actions du régime hitlérien envers les homosexuels font l’objet d’un certain intérêt, et seules quelques commémorations officielles ont eu lieu depuis, dont le Homomonument à Amsterdam et un projet de monument à Berlin.
Aucune étude historique de fond n’a à ce jour été publiée sur le nombre d’homosexuels tant déportés qu’assassinés entre 1933 et 1945. Les travaux sur base des condamnations « légales » suggèrent 10 000 victimes :
« Moins de dix survivants homosexuels ayant témoigné sont connus à ce jour.… Franck Rector fait un tour d’horizon des statistiques. Estimant de 10 000 à 1 million de victimes, il choisit néanmoins le nombre de 500 000. Pour lui, si les estimés de Himmler sur le nombre total d’homosexuels masculins en Allemagne étaient de 2 millions, il procède au calcul selon une simple statistique. 25% des homosexuels d’Allemagne, de Hollande et de la France est donc, selon lui, une statistique valable. Heinz Heger, au milieu des années 1970, estimait le nombre de victimes à 50 000. Ses données sont fondées sur un estimé des condamnations légales. Il ne tient donc pas compte des victimes sans procès. Un autre estimé vient de l’Église de la confession d’Augsbourg d’Autriche. Cet estimé est de 220 000. Cependant, les méthodes de calcul de cet estimé sont fortement critiquées par d’autres historiens. Richard Plant, quant à lui, estime, que de 1933 à 1944, « 50 000 à 63 000, dont 4 000 mineurs et 6 lesbiennes »(!) meurent des mauvais traitements des camps nazis. Finalement, les ouvrages généraux sur les persécutions nazies – lorsqu’ils discutent du traitement des homosexuels – estiment pour la plupart le nombre de victimes homosexuelles à 10 000. Ce nombre est basé sur une compilation des condamnations officielles du régime nazi sous le paragraphe 17536. »

En France, le Code pénal est une discrimination, rompant la tradition française d’égalité des homosexuels et hétérosexuels : l’article 331-1 du Code pénal fait un délit de l’acte consistant à avoir des relations homosexuelles avec un mineur (moins de 21 ans), au lieu de 15 ans pour les hétérosexuels. Les ordonnances du gouvernement du général de Gaulle en 1945 confirment cette disposition et resteront jusqu’en 1982, où Robert Badinter abolira cette discrimination.
Les persécutions nazies à l’égard des homosexuels se sont déroulées dans un contexte de durcissement général des régimes totalitaires et autoritaires sur les « déviances morales ». Ainsi, en 1934, Joseph Staline a fait adopter des dispositions pénales prévoyant l’emprisonnement et la déportation des homosexuels. D’après des données incomplètes[réf. nécessaire], de l’ordre de 300 000 à 400 000 personnes ont été condamnées sur la base de ces dispositions (qui n’ont été abrogées qu’à la fin des années 1980).

VOTEZ : ÊTES VOUS EN FAVEUR DU MARIAGE HOMO??

Classé dans : Non classé — 9 juillet, 2011 @ 7:36

VOTEZ : ÊTES VOUS EN FAVEUR DU MARIAGE HOMO??
Votez oui si vous êtes d’accord, non si vous ne l’êtes pas en postant vos commentaires; merci
Créons tous ensemble Lesbiennes, Gay, Bi-sexuel, Transsexuel pour faire évoluer les choses et faire reconnaître notre égalité même si nous ne voulons pas tous nous marier, par principe avoir les mêmes droit que les hétéro, cet article vaudra signe de pétition que l’on présentera aux médias…que le débat s’installe et que le sujet devienne maintenant une priorité pour les futures éléctions présidentielles; nous comptons sur vous;

N’HÉSITEZ PAS A LAISSER VOS COMMENTAIRES SUR LE SUJET C’EST IMPORTANT!

Etes vous en faveur du mariage homo en france?? doit il être un thème de la présidentielle, votez jusqu’en mai 2012….POSTEZ VOS COMMENTAIRES MERCI

L’homosexualité et le mariage!

Classé dans : Non classé — 9 juillet, 2011 @ 7:21

Le mariage homosexuel désigne le mariage de deux personnes du même sexe, qui n’est pas légal en France.

Comme dans de nombreux pays étrangers, il constitue une revendication sociétale récurrente.
En France, l’instauration en novembre 1999 du Pacte civil de solidarité (PACS) n’a pas mis fin à cette revendication, puisqu’il constitue en fait et en droit une forme juridique d’union civile différente du mariage.
Le débat sur le mariage homosexuel est polémique, et il oppose deux conceptions du mariage. Les opposants à la reconnaissance du mariage homosexuel excipent de nombreux arguments tels que la protection de l’institution, l’exigence d’une différence des sexes, la finalité procréatrice, et ils en excluent donc l’élargissement ou la redéfinition du mariage de façon à inclure les couples homosexuels. Les partisans du mariage homosexuel considèrent que le mariage est la reconnaissance officielle par l’État de l’union de deux personnes qui s’aiment, que leur relation soit hétérosexuelle ou homosexuelle. Pour eux, le refus du mariage homosexuel est une forme de discrimination contre les couples homosexuels.
Pour les partisans du mariage homosexuel, le Code civil ne mentionne pas la différence des sexes ou la possibilité d’engendrer comme conditions du mariage, et indique que « nul ne peut faire l’objet de discrimination en raison de ses caractéristiques génétiques »1. Cependant, il résulte implicitement des articles du code civil, qui évoquent le mari et la femme, que le mariage homosexuel est impossible2. Lorsque le maire de la commune de Bègles, Noël Mamère a célébré en 2004 un mariage entre deux hommes, l’acte a été annulé par les tribunaux français.

Le mariage à l’étranger d’un Français avec une personne du même sexe n’est pas reconnu par la France. Par contre, les bureaux d’impôts à Paris ont déjà traité la déclaration d’impôt d’un couple franco-canadien marié aux États-Unis en 2009 comme un couple PACSé.
Au fil des années, l’opinion française a fortement évoluée sur la question : en 2011, 63 % des Français se déclaraient favorables au mariage homosexuels alors qu’ils ne l’étaient qu’à 48 % en 19963.

Source : Wikipédia

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